SMF

Candidatures élections Conseil 2018

Candidats aux élections au conseil de la SMF le 7 juin 2018 :


Frédéric Bayart (Université Clermont Auvergne, Laboratoire de Mathématiques Blaise Pascal (UMR 6620)) : analyse fonctionnelle et harmonique.
Frédéric Bayart

Je suis professeur à l'université Clermont Auvergne depuis 2008. Mon domaine de recherche est l'analyse fonctionnelle, et notamment ses interactions avec d'autres disciplines (systèmes dynamiques, analyse multifractale, séries de Dirichlet...).
Je souhaite m'impliquer dans la vie de la communauté mathématique en siégeant au CA de la SMF. Je suis notamment intéressé par les questions de l'édition scientifique, pour lesquelles la SMF, qui est aussi une maison d'édition, a un grand rôle à jouer.

 


Jérôme Buzzi (CNRS et université Paris-Sud) : systèmes dynamiques.
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Jérôme Buzzi

J'étudie les systèmes dynamiques. Ma recherche porte sur les interactions entre théorie de l'information, probabilités et régularité - (notamment les mesures maximisant l'entropie pour des dynamiques en petite dimension et en grande régularité). Je suis directeur de recherches CNRS au Laboratoire de Mathématiques d'Orsay depuis 2007, après avoir été chargé de recherches à Dijon, Marseille et à l'Ecole polytechnique.

Je crois que c'est un plaisir, un défi et peut-être une nécessité de faire partager notre passion pour les mathématiques au plus grand nombre de nos concitoyens. Je me suis investi dans la revue en ligne Images des Mathématiques (fondée par Etienne Ghys) en tant que responsable de la rubrique "échos de la recherche" pendant plusieurs années. Je voudrais contribuer au développement des actions "grand
public" de la Société. Ce rôle est à la fois:
- direct, notamment par les conférences nationales "Un texte, un mathématicien", "Une question, un chercheur" ou la journée "Des mathématiciens primés par l'Académie des Sciences" dont il faut assurer l'organisation et l'audience la plus large.
- indirect:  aide et diffusion des nombreuses actions de la communauté y compris par la reconnaissance via les prix de la SMF, réflexion sur les besoins, les écueils et l'articulation avec l'enseignement.


Alice Ernoult (Lycée François Premier, Le Havre).
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Alice Ernoult

Je suis professeure agrégée en classe préparatoire aux grandes écoles de management depuis 2003. Toutes les questions liées à l’enseignement des mathématiques me passionnent. Je me suis particulièrement intéressée à la transition entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur, par exemple au sein du groupe GLU de l’IREM de Montpellier de 2009 à 2014.
Depuis juin 2017 je suis présidente de l’APMEP. Cette association est pour moi un lieu idéal pour réfléchir à l’enseignement des mathématiques dans l’ensemble de la scolarité primaire et secondaire, et au-delà dans l’enseignement supérieur et pour la formation des enseignants. Ma participation à la commission Villani-Torossian sur l’enseignement des mathématiques m’a convaincue que les échanges entre l’enseignement et la recherche sont essentiels et enrichissants pour tous.
En présentant ma candidature au Conseil d'Administration de la SMF, j’espère continuer de participer à une meilleure connaissance réciproque de la recherche et de l’enseignement des mathématiques.
 


Frédéric Hélein (Université Paris Diderot IMJ-PRG (UMR 7586)) : équations aux dérivées partielles, géométrie différentielle, physique mathématique, théories de jauge.
CV.pdfFrédéric Hélein

Je suis professeur à l'université Paris Diderot. J'ai débuté dans la recherche avec l'étude des applications harmoniques entre variétés riemanniennes, en travaillant d'abord sur l'analyse des équations aux dérivées partielles impliquées, puis sur les systèmes complètement intégrables qui y apparaissent. Plus récemment je me suis tourné vers la physique mathématique, du point de vue de la géométrie différentielle.
Depuis 2012, j'assure la direction scientifique du RNBM (Réseau National des Bibliothèques) et je suis confronté aux questions liées à l'édition scientifique, ses enjeux économiques et scientifiques et au débat sur les choix quant aux futurs modèles, notamment pour l'Accès Libre aux articles. Je suis ainsi en contact avec de nombreux acteurs travaillant sur ces sujets, complexes et en pleine évolution. Des mutations importantes sont imminentes, sans que personne ne sache précisément vers quoi. La SMF a un rôle important à jouer dans ce débat, qui ne concerne pas uniquement la diffusion de la Science, mais aussi son évaluation, et elle peut être force de propositions et d'innovations.

 


Sylvie Monniaux (Université d'Aix-Marseille) : équations aux dérivées partielles.Sylvie Monniaux

Je suis maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille depuis 1998. J’effectue mes recherches au sein de l’Institut de Mathématiques de Marseille (I2M, UMR 7373, site de Château-Gombert) sur les edp (essentiellement les équations de Navier-Stokes) en utilisant des outils d’analyse harmonique et fonctionnelle. J’ai été responsable de la licence de mathématiques à Marseille pendant 7 ans, membre de différents conseils d’université, de laboratoire, de département. Je souhaite m’engager pour la SMF, et plus particulièrement à la cellule de diffusion de Marseille (maison de la SMF à Luminy).

 

 


Marjolaine Puel (Laboratoire Dieudonné, université Nice Sophia) : équations aux dérivées partielles.
CV.pdfMarjolaine Puel

Je suis Professeur à Nice enseignant à Polytech’ depuis 2012. J’étudie différents modèles de la dynamique des gaz. Je souhaite me présenter pour siéger au CA de la SMF. Je pense en effet que la SMF a un rôle important à jouer au sein de la communauté mathématique et pour sa représentation en France et dans le monde entier. Depuis plus de trois ans, je fais partie de la commission formation et vie étudiante du conseil académique de l’université de Nice et je suis sensible aux particularités des pratiques scientifiques de notre discipline et la SMF est une référence fondamentale lors des entretiens avec nos collègues.

 

 


Bertrand Rémy (École polytechnique) : théorie des groupes.
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Bertrand Rémy

Je suis professeur au Centre de Mathématiques Laurent Schwartz de l’École polytechnique depuis septembre 2014, détaché de l’Université Claude Bernard à Lyon. Mon domaine de spécialité est la théorie des groupes : je m’intéresse aux groupes algébriques et aux groupes de Lie, à leurs sous-groupes discrets et aux généralisations de ces derniers. De façon assez systématique, l’idée de départ est de faire agir les groupes en question sur des espaces avec diverses structures (algébrique, topologique, métrique, mesurable, par exemple).

Membre du comité de candidature de Paris et Strasbourg pour organiser l’ICM 2022 et l’Assemblée générale de l’IMU, je jouerais volontiers un rôle d’interface entre le comité d’organisation et la communauté mathématique, la société civile en général, si cette candidature était retenue. La SMF est une organisation naturelle pour permettre ce travail d’échange entre les initiatives de toutes sortes issues de ce projet.

 


Rémy Rhodes (Université Paris-Est Marne La Vallée) : probabilités.Jean-René Chazotte

Je suis Professeur à l’université Paris-Est Marne La Vallée depuis 2014. Mon domaine de recherche est la théorie des probabilités en vue d’applications en théorie quantiques des champs. Je m’intéresse en particulier aux modèles pour la gravité quantique 2 dimensionnelle, pour la turbulence des fluides ou autres modèles mathématiques des hautes énergies.
Je souhaiterais m’investir au sein de la SMF pour aider à diffuser les connaissances scientifiques, et en particulier m’investir au niveau du contenu éditorial des revues de la SMF.


Sandro Vaienti (Université Université de Toulon) : systèmes dynamiques.
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Je suis professeur de mathématiques à l’université de Toulon depuis 1993 et enseignant-chercheur au Centre de Physique Théorique de Marseille, UMR 7332. Mon travail de recherche de ces dernières années, porte essentiellement sur les systèmes dynamiques et leurs propriétés  ergodiques et statistiques, en particulier sur le mélange pour des systèmes non-uniformément hyperboliques  et sur les théorèmes limites. J’ai  récemment travaillé sur les systèmes dynamiques aléatoires et j’ai développé une théorie des évènements extrêmes pour des systèmes non-stationnaires et pour des réseaux d’applications couplées.  Sur le plan de l’administration de la recherche,  j’ai dirigé pendant dix ans la Fédération de Recherche des Unités de Mathématiques de Marseille.  J’ai fait partie du Conseil Scientifique de l’INSMI et successivement de l’INP. Depuis l’année dernière j’assure la présidence  de la Commission interdisciplinaire (CID) 51  du CNRS : Modélisation, et analyse des données et des systèmes biologiques : approches informatiques, mathématiques et physique.
L’appartenance à cette commission interdisciplinaire ainsi que mon activité de plus de 30 ans au  Centre de Physique Théorique où l’interaction entre physique et mathématique a été constamment nécessaire et passionnante,  sont conformes et inspirent ma conception multidisciplinaires de la recherche.  Dans une tribune récemment parue sur la Gazette (154) nous nous sommes adressées aux jeunes chercheurs pour montrer comment la synergie des mathématiques avec la biologie devienne enrichissante pour les deux disciplines avec des défis théoriques et méthodologiques profonds et innovants  pour l’ensemble des  mathématiques.
J’entends donc poursuivre au sein de la SMF mon engagement pour que des interfaces entre les  mathématiques et les autres disciplines  s’intensifient  et se développent  davantage avec la mise en place de projets stratégiques et des recrutements réguliers   surtout pour les jeunes.


 

25.05.2018